Jeudi 7 novembre, 20h00

Enter the void

Un film de Gaspar Noé 

2009, Fr/All/It/Can, 161’

Lieu de projection : Complexe ULg-Opéra


Égarés à Tokyo, Oscar et sa sœur Linda survivent comme ils peuvent : l’un est dealer, l’autre strip-teaseuse. Unis par un amour indéfectible, ils se sont juré protection et fidélité. Et lorsque qu’Oscar est touché par balle, son esprit refuse de quitter le monde des vivants pour honorer la promesse faite à sa sœur… Démarre alors pour Oscar – et pour le spectateur –une errance en forme de trip psychédélique.

Gaspar Noé, l’enfant terrible et l’un des plus singuliers réalisateurs français contemporains. Bien connu pour ses deux longs métrages sulfureux et polémiques, (Seul contre tous, Irréversible) il a un talent incontestable à mettre en scène ses films de façon très borderline et il le prouve à nouveau avec Enter the void. Le cinéaste a toujours eu une indéniable tendance à la provocation et à l’excès, et ceci en jouant constamment d’expérimentations visuelles et sonores.

Véritable expérience de cinéma méritant d’être vue sur grand écran, Enter the void plonge le spectateur dans un sulfureux voyage hypnotique qui tient ici de l’expérience sensorielle. Un choc visuel hors norme qui risque d’en scotcher plus d’un ! A réserver tout de même à un public quelque peu averti.

Nouvelle salle de projection au COMPLEXE ULg-OPERA


Ils sont venus, 
Ils sont tous là, 
Dès qu’ils ont entendu ce cri, 
Elle va revivre, la salle Opéra !

 Ça y est ! Nous avons la joie, le bonheur, l’honneur, que dis-je?!, le privilège!, de vous annoncer officiellement la mise en fonction de la salle de cinéma dans les nouveaux amphis de l’Opéra ! Elle est t’y pas belle ?


Dorénavant, nos projections sont en garde partagée et se feront donc entre la salle Gothot et la salle Opéra (les divorces sont rarement faciles… !). 
En réalité, la nouvelle salle a encore besoin de quelques aménagements et les projections sur pellicules se feront encore à la salle Gothot un p’tit moment. Quoi qu’il en soit, vous serez rigoureusement tenus au courant du lieu de projection à chaque événement ! (Un code couleur pour vous faciliter la tâche est mis en place. Sur le blog, le rouge = salle opéra et le bleu = salle Gothot)
Et si vous vous l’êtes pas, nous, en tout cas, on est excité comme des pingouins dans un sauna à l’idée de vous y accueillir et de faire joujou avec ce petit bijou de technologies et de confort.

Au plaisir et dans l’impatience de vous y voir !

Jeudi 2 mai, 19h30

The old Donkey

Un film de Li Ruijun
2010, Chine, 112'
En collaboration avec l'Institut Confucius de Liège (ULg)
En présence d'Eric Florence, Coordinateur à l'Institut Confucius de Liège et chercheur au Centre d'études de l'ethnicité et des migrations (ULg)


Chaque jour, chargeant son vieil âne de blocs de glace, le Vieux Ma persiste obstinément à cultiver la terre aride d'une immense dune de sable...Sur fond d'expropriation des terres agricoles, le jeune réalisateur chinois Li Ruijun nous livre une oeuvre magnifique autour du quotidien d'un vieux paysan chinois.

Jeudi 25 avril, 19h30

Get your Funk !

Un film d'Anne Closset
2012, Belgique, 53'
En présence de l'équipe du film

Dans le cadre d'un programme d'activités dédié aux cultures urbaines, en marge de Marseille Provence 2013-Capitale Européenne de la Culture.


Caméra au poing, Anne Closset suit le parcours de jeunes danseurs issus du monde du hip-hop et engagés dans une formation professionnelle. D'un oeil juste, attentif, elle révèle les attentes et questionnements de ces danseurs aux parcours singuliers, posant la question de la possibilité, pour eux, de vivre de leur art. La musique originale est quant à elle signée par des interprètes belges tels que DJ Aral, Brice Deloose, B. Flow, Gaspard Herblot, Simon Le Saint, Angélique Kaba, Turtle MAster, Angélique Willkie et Pitcho.

Projection suivie d'une rencontre avec l'équipe artistique du film.

Jeudi 28 mars, 19h30

Carte blanche à Jan Bucquoy

La soupe au canard (Duck Soup), de Léo McCarey
1953, USA, 68'
En présence de Jan Bucquoy




Jan Bucquoy succèdera à Bouli Lanners (2011) et aux frères Dardenne (2012) dans l'exercice de cette troisième carte blanche. 

Le concept est simple : l'équipe du Nickelodéon invite un réalisateur et plutôt que de projeter l'un de ses films, de parler directement de lui, nous lui donnons l'opportunité de faire découvrir au public un film qu'il affectionne tout particulièrement ou qui a pu l'inspirer dans son désir de faire du cinéma. 

Pour l'occasion, le trublion anarcho-situationniste a choisi de nous faire voir (ou revoir) avec bonheur ce classique des Marx Brothers. Regorgeant de gags visuels et verbaux sur fond de satire antimilitaristen, le film est un sommet de loufoquerie.